La sculpture monumentale L’Homme qui marche, en acier Corten, entourée de l’artiste Lydie Arickx et de l’équipe le jour de son installation
L’Homme qui marche, aux côtés de Lydie Arickx et de l’équipe, le jour de l’installation.
4 m de largeur
2,40 m de hauteur
1,8 t d’acier Corten
≈ 2 mois de fabrication

Une œuvre, une histoire

Le projet

Chez My Podologie, chaque pas compte. Depuis nos débuts, nous avançons avec une conviction forte : accompagner les pédicures-podologues dans leur pratique quotidienne en leur proposant du matériel professionnel, fiable et adapté à leurs besoins. Cette idée du mouvement, de la progression et de l’engagement est aujourd’hui incarnée par une œuvre forte : L’Homme qui marche.

L’Homme qui marche est une œuvre réalisée en acier Corten, un matériau brut et vivant dont l’aspect évolue avec le temps. Sa teinte chaude et profonde lui donne une présence singulière, à la fois industrielle, organique et intemporelle. Partie d’un simple dessin au format A4, la sculpture déploie aujourd’hui 4 mètres de largeur, 2,40 mètres de hauteur et 1,8 tonne.

Sa particularité : elle est issue d’une seule ligne de découpe. Comme un mille-feuille de métal, elle se déploie en bas-relief, couche après couche — une ligne unique et continue qui devient silhouette, matière, volume et présence.

Du dessin au métal

Les étapes de fabrication

Un travail de précision, long et méticuleux, qui a demandé près de deux mois. Du premier trait au métal en mouvement, chaque étape a été pensée pour préserver la force et la finesse du dessin original.

  1. Étape 1

    Le dessin

    Tout commence par un dessin au format A4 : un trait unique et continu de la main de Lydie Arickx. C’est cette ligne, à la fois puissante et délicate, qui donnera naissance à toute la silhouette.

  2. Étape 2

    La découpe plasma

    La forme est découpée directement dans la plaque d’acier Corten, au plasma — un procédé aussi technique que minutieux où chaque geste compte. César, le fils de l’artiste, a joué un rôle important à cette étape, donnant corps au dessin en respectant la force et la finesse du trait.

  3. Étape 3

    Le soudage & l’assemblage

    Les différentes parties sont ensuite soudées avec l’aide d’un ingénieur, afin de conserver les bons écartements entre les plaques et de préserver l’équilibre, la profondeur et l’effet visuel de l’œuvre.

  4. Étape 4

    L’installation

    Ses 1,8 tonne prennent enfin place au sein de My Podologie. Mise en lumière, la sculpture révèle toute sa dimension et devient un point de repère au cœur de nos locaux.

  5. Étape 5

    La patine du temps

    L’acier Corten continue d’évoluer : sa teinte se transforme au fil des saisons. L’œuvre est vivante — elle n’est jamais tout à fait la même d’une année sur l’autre.

Entre ombre, lumière et profondeur

L’Homme qui marche prend toute sa dimension lorsqu’il est éclairé. Grâce aux écarts entre les plaques de Corten, la lumière traverse la sculpture et crée un jeu d’ombres portées. Selon l’angle, l’intensité lumineuse et le point de vue, l’œuvre semble changer : elle gagne en profondeur, en relief, en mouvement. L’homme représenté n’est pas figé — il avance, il traverse l’espace, il invite le regard à suivre son mouvement.

L’artiste

Lydie Arickx

Peintre & sculptrice

Née en 1954 de parents d’origine flamande, Lydie Arickx se forme à l’École supérieure d’arts graphiques de Paris avant d’exposer dès la fin des années 1970. Peintre et sculptrice, elle développe une œuvre puissante et charnelle, saluée en France comme à l’international.

Installée dans les Landes depuis 1991, elle y travaille les grands formats et la sculpture monumentale. On lui doit notamment l’investissement du château de Biron en Dordogne (2018) et l’exposition « Arborescences » au château de Chambord (2021). C’est cette même exigence du geste et de la matière que l’on retrouve dans L’Homme qui marche.

www.lydiearickx.com

Ce qu’elle raconte

Le symbole d’une entreprise qui avance

Pour My Podologie, cette œuvre porte une signification forte : celle d’une entreprise en mouvement permanent, qui évolue, se structure, innove et avance au rythme des besoins de ses clients.

Dans le métier de pédicure-podologue, le pas est central : il est observé, analysé, corrigé, accompagné. Il raconte l’équilibre, la posture, le mouvement, parfois la douleur, souvent la progression. Cette sculpture entre donc naturellement en résonance avec notre univers.

Elle rappelle aussi que l’avancée d’une entreprise ne se fait jamais d’un seul bond, mais pas après pas, avec exigence, patience et régularité. Chez My Podologie, nous avançons chaque jour avec nos clients — et désormais, cet élan a une forme.